Que ça soit au cinéma, sur Internet ou dans les quotidiens, la plupart d’entre vous avez probablement été exposés d’une manière quelconque à la campagne publicitaire Léo et Choc du Lait au chocolat (Fédération des producteurs de lait du Québec).
C’est aujourd’hui qu’est lancé le second volet de la campagne. Faisant partie de l’équipe stratégique derrière la conception de Léo et Choc (Touché!phd / BBDO Montréal), c’est la partie que j’attendais avec impatience. Il comprend notamment une composante « In Game Advertising », soit de l’affichage publicitaire à l’intérieur même des jeux vidéo.
Devrais-je sous-traiter la gestion de mes campagnes par moteurs de recherche ? C’est la question que se posent plusieurs gestionnaires marketing, qu’ils soient en agence de publicité généraliste ou dans l’équipe marketing d’une entreprise.
Sans partisannerie, les avantages de la sous-traitance dans ce domaine sont plus nombreux que les inconvénients:
Pour une raison quelconque, le blogue redirigeait automatiquement vers un autre site. La situation semble maintenant rétablie. Si vous êtes témoins de d’autres bugs, svp m’en aviser.
Wall-Mart adopte finalement le web 2.0 et invite ses clients à évaluer et passer en revue ses différents produits sur son site Web.
En juin dernier, le détaillant aurait entreprit un test en permettant aux visiteurs de son site web de commenter et noter leurs différents produits. Selon Direct Magazine, Wall-Mart aurait même reçu le double de commentaires prévus initialement.
La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), qui vient d’ailleurs de franchir la barre du million de transactions en ligne, s’est récemment lancée dans l’aventure avec la mise en ligne d’une toute nouvelle et remarquable campagne en ligne.
Un site promotionnel et des bandeaux publicitaires dispersés stratégiquement un peu partout sur la toile accompagnaient parfaitement la campagne télé de l’annonceur. Je n’ai malheusement pas été en mesure de capturer l’ensemble des espaces publicitaires de la campagne, mais je lève mon chapeau à Cossette pour cette planification média (et bien entendu sa création).
Mon intention dans ce billet n’est pas de faire du “name dropping”, mais plutôt de vous aviser de certaines pratiques plus ou moins kosher dans le milieu publicitaire.
En effet, certaines sites ou régies publicitaires s’amusent à trafiquer leurs données. Je ne parle pas de ceux qui embellissent la réalité (on le sait bien, toutes les radios sont #1 à Montréal), mais plutôt de ceux qui profitent de la naïveté ou du manque d’outil ou d’expertise de certains clients.
Désolé de ce mini-billet en anglais, mais je me sens parfois plus inspiré dans la langue de Shakespear. Il fut originalement écrit pour le blogue de Touché!phd.
Here’s a simple way to take advantage of Web 2.0. The guy sells blenders for god’s sake, but the company has found a way to create a viral campaign about the most important attribute of their product.
C’était ma montée de lait de la journée, pourquoi en 2007 devons-nous encore nous acharner à prouver le ROI (retour sur investissement) des campagnes web comparativement aux médias dits traditionnels (télé, radio, magazine, etc).
Quand je planifie une campagne web, je passe probablement autant de temps que mes collègues trads à créer un plan média. Du temps pour bien doser la portée, la fréquence, les budgets, etc. Par contre, je dois doubler d’efforts pour vendre à mes clients que le web doit faire partie de leurs stratégies globales et doubler encore d’efforts pour analyser le ROI après la campagne: les clics, les visites sur le site web, les ventes en ligne, les ventes possibles en magasin, etc.
C’est le genre de statistiques que j’aime voir. Non pas les voitures les plus magasinées, mais la corrélation entre les voitures magasinées et le coût de l’essence.
Voici un graphique intéressant sur lequel je suis tombé ce matin: le nombre de recherches reliées au iPhone par semaine aux États-Unis, selon une étude publique de comScore.
Ce qui m’impression ce sont les ”peaks”. Le premier causé par l’annonce du iPhone par Steve Jobs au MacWorld et le second causé par la mise en vente.
Qu’on pense ce que l’on veut du produit, l’intérêt semble y être.