Le CANADA fait bonne figure EN LIGNE
Suite au billet de Jean-François Renaud de Benifice.net, je tiens à partager les chiffres du CEFRIO, recensant la facette québécoise d’utilisation d’Internet.
BENEFICE.NET
Le CANADA fait bonne figure EN LIGNE
Un nouveau rapport de eMarketer démontre que le Canada n’a rien à envier aux américains en termes de connectivité et d’utilisation d’Internet.
Le rapport démontre que les Canadiens, bien qu’un peu moins “branchés” que les américains, sont en plus grande proportion à haute vitesse (59% à haute vitesse contre 44% aux États-Unis).
Aussi, bien qu’ils achèteraient moins en ligne (66% contre 56%), les canadiens utiliseraient plus Internet pour préparer leurs achats hors-ligne (81% contre 78%).
Qui a dit que les Canadiens étaient en retard par rapport aux Américains en ce qui a trait à l’utilisation des nouvelles technologies ?
En comparaison avec les chiffres du CEFRIO, recensant la facette québécoise d’utilisation d’Internet, en 2005 près de 4 millions de Québécois, ou 63,5 % de la population adulte, ont utilisé Internet. Ces chiffres semblent stagner depuis.
La proportion d’adultes qui ont effectué un achat en ligne au cours du dernier mois a plus que quadruplé depuis 2001, passant de 5,1 % en janvier 2001 à 21,5 % en octobre 2005 (Canada = 56% selon l’étude eMarketer).
La propension à magasiner en ligne pour ensuite acheter en magasin demeure toutefois relativement stable à 28,0 % en 2005 (Canada = 78% selon eMarketer)
Autres infos sur le site de CEFRIO: http://www.infometre.cefrio.qc.ca/loupe/enquetes/netendances2005.asp
Posted in Recherches médias
Un nouveau rapport de eMarketer démontre que le Canada n’a rien à envier aux américains en termes de connectivité et d’utilisation d’Internet. 


October 26th, 2006 at 12:46 pm
Il est dommage de constater le retard que le Québec, voire le Canada, accuse à l’égard du marketing de recherche comparé aux marchés européens et étatsuniens. Pourtant, de telles études démontrent bien que le marché canadien est mûr pour l’expansion de ce volet marketing. J’ai pu constater que certaines agences québécoises se dotaient tranquillement d’un département spécifique au Search Marketing, mais comme je l’ai déjà souligné, nous sommes loin derrière les États-Unis, où les agences traditionnelles emploient en moyenne deux personnes affectées au marketing de recherche.